DEBRIEF’ Tigré. Une demie s’il vous plait !

Posté par le mai 11, 2017 dans Actus, Archives | Commentaires fermés

Une séance de tirs aux buts, quelques secondes de prolongation et un Adam Pribyl en forme olympique, voilà ce qu’il aura fallu aux Tigres pour venir à bout de Caen. Avec deux succès 4-3, Garges rejoint son meilleur ennemi, Angers, en demi-finale de la ligue Elite. A quelques heures du premier acte samedi au Garden face aux Hawks, retour avec Florian Schneider sur cette magnifique double confrontation face à une belle équipe caennaise qui rejoint la saison des barbecues avec les honneurs.

Salut Flo, cette série face à Caen s’annonçait serrée sur le papier, on n’a pas été déçu pour le coup. Deux victoires après le temps règlementaire à l’arrivée, quel est ton ressenti sur ces deux matchs ?

Florian Schneider : Il est clair qu’ils ont une équipe homogène, redoutable sur leur grand terrain. Et en partant chez eux sans Guillaume (ndlr, Langlois, blessé) et sans Erwan (ndlr, Rousseau, raison personnelle) le match s’annonçait d’autant plus compliqué. Il l’a d’ailleurs été. Il nous a fallu les tirs aux buts et un Adam (ndlr, Pribyl) sortant son sniper pour nous permettre de sortir de là en levant les bras. Pour le match retour, pour ma part, je ne m’attendais pas à un tel scénario. J’étais confiant, sachant qu’ils ont plus de mal sur petit terrain. Pourtant, ils nous ont bien surpris en menant le match avec deux buts sortis de nulle part. On recolle au score en fin de match par une superbe déviation de Rémy (ndlr, Le Goffic). Derrière, rebelote, prolongation, sauf qu’Adam avait une soirée avec sa famille, et que du coup il n’avait pas le temps d’attendre les pénos. C’est donc sur la première possession de palet de la prolongation qu’il reçoit une passe dans l’axe et marque du revers. Merci au revoir, il plie les gaules, claque la bise à Seguy, fin du game.

« Il va falloir gagner chez nous, c’est indispensable ! »

Vous aviez été clairement dans le dur sur les matchs à élimination depuis le début de la saison, peut-on enfin dire que vous avez passé un cap ?

F.S : Oui, et c’est rien de le dire, et pas que cette année. En deux saisons de championnat, l’équipe n’avait pas gagné le moindre match de playoffs. C’est fait, donc logiquement, pour cette saison et la suivante, on ne devrait que gagner. Tu peux donc déjà sortir les coupes de cristal de Mémé et mettre d’ores et déjà le champagne dans un sceau de glace sur la table de la terrasse !

A peine le temps de savourer, et revoilà Angers. Le faucon est clairement depuis deux saisons la bête noire des Tigres, une idée de l’antidote pour rompre la malédiction ?

F.S : Il va falloir gagner chez nous, c’est indispensable ! Ensuite, il faudra aller faire un braquage chez eux, et pour cela, il va nous falloir sortir quelques outils du sac de hockey comme de la réussite, du sang froid, et un gardien en grande forme. Si on réunit tout ça, samedi soir, on mangera des ailes de volailles…

Propos recueillis par Mathieu Laforgue
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